14/01 – CC – Théo Jarnet, podium en tête

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Troisième de la manche de Coupe de France à La Mézière en étant parti de la huitième ligne,  sélectionné en équipe de France pour la manche de la Coupe du monde au Danemark sur le circuit du Mondial 2019, Théo Jarnet représentera la meilleure chance de la Team U19-Vulco-Matériel-vélo.com

Théo, comment se présente ce championnat de France ?
J’ai beaucoup moins de pression que l’année dernière où j’étais attendu. En plus, l’an passé à Lanarvily, j’étais quasiment certain de faire une crise (il a été opéré en janvier dernier d’une tachycardie de Bouveret). Ce qui s’est produit. Cette année, je fais partie de la dizaine d’éléments qui peut prétendre à un podium. Mais je ne me considère pas comme un grand favori à l’image de Rivet, Delbove et Aloïs (Charrin) qui est très fort ces dernières semaines.
Le circuit s’annonce très boueux…
Physiquement, le parcours est très exigeant et techniquement, il ne faudra pas faire d’efforts inutiles. Cela va être un bourbier et la partie en dévers dans les sous-bois va être plus glissante. Je pense que les écarts pourront se faire assez rapidement. Un garçon comme Rivet part toujours à bloc. Cela ne va pas se regarder très longtemps.
L’épreuve UCI en Belgique dimanche dernier a été une bonne préparation ?
J’ai été à bloc toute la course. Il ne manquait pas grand monde parmi les dix meilleurs mondiaux et cela a rassemblé à une manche de la Coupe du monde avec un rythme très élevé. C’était une bonne idée de la part du comité de nous avoir envoyés disputer une telle épreuve dans une super ambiance. J’avais coupé la semaine avant le championnat Auvergne-Rhône-Alpes que j’ai dû délaisser du coup.
L’état de forme est-il le même qu’à La Mézière ?
Je ne sais pas, j’espère car cela voudrait dire que je peux réaliser de belles choses. J’ai retrouvé du us, de la fraîcheur. A La Mézière (3e), j’aurais pu gagner en étant parti plus près que la huitième ligne. Mais une course ne ressemble jamais à une autre. A Jablines (7e), j’ai commis une erreur de gonflage et je glissais à chaque virage. J’avais commis une erreur technique à Besançon alors que j’étais bien parti. On est plusieurs à se tenir de près et la moindre erreur coûtera chère.

Photo : Patrick Berjot

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