13/01 – CC – La bonne année pour Marlène Petit ?

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Habituée à briller en Coupe de France (victoires finales en 2014 et 2016 ; 3e places en 2012, 2013 et 2015), Marlène Petit n’est jusqu’à présent jamais parvenue à concrétiser sur un championnat national (4e en 2015, 5e en 2017 et 9e en 2014).
La chance va-t-elle tourner ce dimanche sur le circuit de Quelneuc-Carentoir (Morbihan) pour notre nouvelle licenciée, championne Rhône-Alpes à Moidieu-Detourbe (Isère), alors qu’elle a connu un début de saison chaotique en Coupe de France (12e à Besançon et à La Mézière, 6e à Jablines) ?
Rassurée par sa deuxième place sur la finale de la Coupe de France à Flamanville (Manche), devancée par la Luxembourgeoise Christine Majerus, la Savoyarde (26 ans) est prête à défier Pauline Ferrand-Prévot.

Marlène, êtes-vous rassurée après votre 2e place à Flamanville ?
Je l’ai prise surtout comme un soulagement de pouvoir me battre de bout en bout à l’avant de la course avant de connaître une crevaison sur la fin. J’ai vécu un début de saison très compliqué avec des sensations qui variaient d’un entraînement à l’autre, d’une course à une autre. Je n’ai jamais su être explosive. Ce qui m’a empêché d’être régulière à un niveau très élevé.

Comment expliquer ce manque de régularité ?
J’ai sûrement payé le contrecoup de ma participation cet été à un Ironman. Avec aussi quelques erreurs commises dans ma préparation et l’approche de ma saison. J’ai rarement
été dans l’allure.

Pourtant, vous semblez revenir en forme au bon moment ?
Pourquoi pas. Cette saison, j’ai abordé ce championnat de France sans objectif précis car je ne savais pas à quoi m’attendre et où me situer vraiment. Mes premiers résultats étaient loin de correspondre à ce que j’espérais. Cela va un peu mieux.

Le retrait de Lucie Chainel ouvre une porte pour un podium ?
Si elle tient le même rythme qu’en Coupe du monde à Namur ou Zolder, Pauline Ferrand-Prévot sera difficile à battre. Elle n’est pas loin d’avoir retrouvé son tout meilleur niveau. Elle est un cran au-dessus. Mais Caroline (Mani) va tenter le tout pour le tout. Avec les jeunes Juliette Labous et Maëlle Grossetête, les places sur le podium ne sont pas acquises…

La boue annoncée sur le circuit peut-elle changer la donne ?
Il y a une bonne partie de course à pied qui peut me permettre de combler le déficit de puissance que j’ai sur Pauline. En Coupe du monde à Zeven (13e), j’ai réussi à doubler pas mal de concurrentes sur ces portions. Cela me réussit d’ordinaire surtout que la boue va vraiment durcir la course…

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